Posté le 17.01.2008 par robertzeprez
Le 8 janvier 1992, nous avons tiré les rois au Pacha. Mais où était le harem?
Ceux qui étaient au Lycée Gouraud ne peuvent ignorer que j'étais très lié avec les frères Aulong avec qui nous avons fait les 400 coups. OK, OK, les petits loups, aujourd'hui, il y a prescription... Quand j'ai retrouvé Claude Aulong, il avait créé la célèbre discothèque "
Le Pacha" à Pessac (banlieue de Bordeaux).
Une fois par an, en souvenir de nos "années potaches", Claude me prêtait gracieusement une salle du Pacha pour y tirer les rois en musique. Et heureux z’hasard, cette date coïncidait pile poil avec mon anniversaire!!!
A cette occasion, Claude offrait généreusement le champagne et les galettes des rois aux membres de notre association qui étaient conviés, bien entendu.
Cette année-là, la soirée fut inoubliable. Chaque musicien me souhaitait un bon anniversaire en jouant mon morceau préféré.
Chris Lancry, l'homme à l'harmonica, débuta la soirée par des blues décapants.
Christian Laborde laissa libre cours à sa guitare et à son humour débridé.
Puis Michel Fraisse, dont la Stratocater crépitait telle une mitraillette, nous fit revivre le meilleur de Jimmy Hendrix et du blues électrique avec son groupe Bâton Rouge.
A tout seigneur tout honneur, c'est Marcel Dadi qui clôtura la soirée en disant "Robert, comme chacun t'a dédié un morceau moi je te dédie mon show. Et pour commencer tu viens me rejoindre sur scène!" Paralysé par le trac, les doigts agités par un vibrato naturel, j'ai fait ce que j'ai pu sur "Windy and Warm". Mais Marcel était un vrai pro, il a assuré avec le sourire et tout le monde a dû croire que j’étais un bon guitariste...
Lorsque Marcel a attaqué le désormais célèbre "
Robert the Président", une sorte de folie collective s'est emparée des musiciens qui ont envahi la scène pour un final d'anthologie. On a même vu Marcel abandonner son Adamas pour venir faire un solo à 4 mains sur la Stratocaster de Michel. Du délire...
La nuit était très avancée et il se murmurait que mon sourire légendaire ne m'avait pas quitté de la soirée...
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Posté le 18.01.2008 par robertzeprez
Grâce à Marcel, j'ai rencontré les meilleurs guitaristes du monde et j'ai réalisé mes rêves de gamin.
Durant mes douze années de présidence de l'A.D.G.P.A., j'ai connu des moments de joie et de bonheur intenses.
Marcel m'a ouvert le monde de la guitare grâce à des rencontres avec des musiciens extraordinaires dont le grand Chet ATKINS, avec des patrons des grandes maisons de distribution et de vente d'instruments, avec des luthiers prestigieux...
Il m'a permis de réaliser mes rêves d'adolescent grâce à de nombreux voyages musicaux:
- à Nashville, surnommée "Music City USA", dans le Tennessee,
- à Londres, pour un concert de l’association jumelée à la notre,
- à Soave en Italie et à Ahtari en Finlande, pour les Conventions de la guitare de nos filiales italienne et finnoise...
Sur cette photo prise à Issoudun en 1989 lors de notre 2ème Convention de la Guitare, nous assistons à l'arrivée en toute cérémonie le célèbre luthier madrilène José Ramirez. Accompagné par tout son staff, José a remis officiellement à Marcel la première "Ramirez Classic Dadi Série".
L'année suivante, au cours d'un voyage à Madrid, j'ai eu droit à une passionnante visite guidée de l'atelier de maître José: les salles de séchage de bois précieux (plus de 10 ans pour les grandes guitares), les salles de découpe manuelle, celles de montage, celles de vernissage, etc.
Dans la salle de finition, j'ai reçu des mains de José la "Dadi Série N°2"!!!
Ce monsieur Ramirez était de la race des seigneurs.
Posté le 18.01.2008 par robertzeprez
Je ne tenais plus en place depuis que Marcel DADI m'avait annoncé la présence de Chet ATKINS au Festival de Guitare de Cannes.
Cerise sur le gâteau, l'A.D.G.P.A. était partenaire du festival!
Cannes. Vendredi 13 Avril 1990.
Pour certains, c'est une raison suffisante pour passer la journée au lit. Mais pour moi, c'est le jour le plus important de l'année :
C'est aujourd'hui Chet ATKINS arrive en France. J'ai de tous petits yeux car, durant cette longue nuit, j'ai dû répéter mille fois mon discours de bienvenue!
L’attente est interminable et nos plaisanteries ne peuvent masquer notre impatience.
Soudain, les fans et de nombreux photographes s'agglutinent autour de la porte d’arrivée. Chet apparaît, sa fille Merle lui donne le bras. Les appareils de photo mitraillent...
"
Un géant de la guitare est arrivé en France" titrera unanimement la presse régionale.
Marcel se précipite vers Chet, le salue chaleureusement et prend Merle par le bras.
Présentations, je 'LUI' serre la main mais les mots restent coincés dans ma gorge… tandis que les photographes immortalisent nos moindres faits et gestes.
Je rêvais de cette rencontre depuis de longues années et "IL" était là, si proche et si lointain à la fois!
Les formalités enfin terminées, nous filons vers le légendaire Hôtel Carlton. Nos deux amis y occuperons deux suites royales jusqu’au concert de clôture du Festival de Guitare de Cannes.
Malgré la fatigue du voyage, Chet insiste, à ma plus grande joie, pour que la première répétition ait lieu dans son salon privé juste après le petit déjeuner. Quelques plaisanteries bien amicales et en avant les guitares…
Confortablement installé dans un fauteuil moelleux, je suis captivé par l’apparente facilité de Chet : ses doigts effleurent délicatement le manche, se déplacent avec une grande douceur qui cache une vélocité étonnante et la guitare sonne magnifiquement!
Les morceaux s’enchaînent et la répétition progresse à pas de géants… de la guitare, bien entendu. Je n'ai pas dit un seul mot, j'ai seulement regardé et écouté...
Déjà 19 heures trente! Encore sous le charme de cette rencontre, je pars pour accueillir la centaine d'adhérents venus de toute la France à la rencontre des deux maîtres.
Mes amis veulent tout savoir, les questions fusent... Bon prince, je laisse libre court à ma mémoire et à mon enthousiasme, manquant parfois d'objectivité…
Marcel a composé "Like Father and Son" tout spécialement pour son maître et Chet y a enregistré un solo tout en finesse et en élégance. A écouter sans réserve...
Posté le 19.01.2008 par robertzeprez
"Autant en Emporte le Vent" : la soirée de gala au Carlton en l'honneur de Chet.
Je vais partager les jours suivants avec mes deux idoles, qui consacrent la majeure partie de leur temps aux répétitions et le reste aux promenades sur la Croisette et au shoping.
le 14 avril, Michel Mouillot, le maire de Nice, nous accueillait, Chet, Marcel et moi, à la soirée de gala "Autant en Emporte le Vent" organisée au Carlton en l'honneur de Chet.
Bien que la tenue de soirée fût obligatoire, les habits d'époque étaient conseillés.
Le Tout Cannes arborait des robes façon Scarlett O'hara pour les dames, des uniformes de confédérés ou d'officiers Yankee pour les messieurs...
Engoncé dans mon "tuxedo" noir satiné et mon nœud papillon, j’avais l'étrange impression d'assister à une production hollywoodienne à grand spectacle!
L'apéritif d'honneur fut servi sur la plage privée du Carlton, au "Bar à Cocktail".
La fameuse Croisette était fermée à la circulation pour l'occasion, seul un passage garni de tapis rouges la traversait, des confédérés et des nordistes faisant la haie d'honneur au son des fifres et des tambours...
Je me suis senti tout petit en traversant cette avenue mythique, noire de badauds.
Habits chamarrés, coucher de soleil, brise printanière, champagne millésimé, tout concourait à notre bien-être. Nous étions au côté du Maire et des notables de la ville tandis que des dizaines de caméras crépitaient.
Et les sommeliers stylés remplissaient nos coupes de Dom Pérignon grand cru...
Plus tard, nous avons fait le chemin inverse vers la salle de réception du Carlton.
Avec cérémonie, nous avons été dirigés vers notre table, richement décorée.
La table du Maire jouxtait la notre. Les tables alentours étaient occupées par quelques deux cents convives costumés avec raffinement...
Chet plaisantait avec Marcel pour cacher son impatience, il préférait la compagnie de ses musiciens à celle des courtisans…
Quant à Marcel, cette soirée était un nouveau gage d'amitié envers celui qu'il considérait comme son Mentor.
Moi, j’en étais à me demander si tout cela était rêve ou réalité?
Le dîner et les boissons furent à la hauteur de l'évènement, croyez-moi!
Au dessert, on demanda à nos deux héros de monter sur scène. Ils interprètent "Mr Bojangles" et "Me and Bobby McGee". Pour "Windy and Warm", Marcel invita Michel Mouillot à les accompagner à la batterie…
La Cinquième Chaine de télévision diffusera un long résumé de cette soirée durant les informations du lendemain.
Posté le 19.01.2008 par robertzeprez
La bataille de Nashville aurait-elle eu lieu au centre de Cannes?
Dimanche 14 heures. La foule des grands jours a envahi les "Allées de la Liberté", en face du vieux port de Cannes.
Pour honorer Chet, le comité des fêtes a embauché une bande d'illuminés afin de reconstituer la grande bataille de Nashville, sombre page de la Guerre de Sécession.
Nous sommes accueillis par la directrice de la Culture et installés sur l’estrade d’honneur.
Alors, une bataille furieuse s’engage. Yankees, confédérés, trappeurs, indiens se jettent farouchement les uns contre les autres. Attaques, contre-attaques, canonnades, salves de mitrailleuses à main se succèdent : c’est pas du chiqué!
Deux canons de l’époque se font face. Les artilleurs les bourrent de poudre et de papier journal, allument la mèche et l'explosion est effroyable : la sol tremble tandis que les canons rebondissent lourdement…
Nous regardons courageusement le déroulement de la bataille avec les doigts vissés dans les oreilles afin d’atténuer le bruit infernal des explosions.
A ce rythme là, les deux heures vont durer une éternité!
Cette reconstitution était d’un tel réalisme que je ne pouvais m'empêcher de penser, avec tristesse, aux "vraies" guerres où de pauvres gens sont pilonnés pendant des journées entières, où des gosses innocents succombent sous la mitraille aveugle, où les hurlements de douleur rejoignent ceux de la peur...
Chet me hurlait souvent à l'oreille : "Ça s'arrête quand … "
this chit ?"
Ouf, la guerre était enfin terminée! Chet et Marcel vont mettre un terme harmonieux à cette reconstitution en interprétant les deux hymnes nordistes et sudistes en même temps,
"C'est pour réconcilier les belligérants", expliqua Marcel avec ironie devant les caméras de la télévision.
Le résumé de cet épisode passera durant les nouvelles du soir de la Cinquième.
Posté le 20.01.2008 par robertzeprez
Chet et Marcel clôturent le Festival de Guitare de Cannes, cru 1990.
Jeudi à 16 heures. Nous sommes à quelques heures du concert de clôture tant attendu.
Comme d’habitude, j’assiste à la balance qui précède le concert.
20 heures. La salle Mérimée est pleine à craquer. Les allées et les marches ont été squattées par les fans qui n’ont pas pu trouver de place assise.
Dans leur loge, Chet et Marcel sont concentrés bien que légèrement tendus.
J’ai à peine le temps de regagner ma place que Marcel arrive sur scène. Il est seul et avec un fort accent de Nashville, il nous affirme que sa superbe chemise blanche brodée est unique puisque spécialement conçue pour lui.
Marcel ouvre le concert avec l’incontournable "
Saturday Night Shuffle" puis annonce Chet qui arrive sur la scène avec la
même chemise unique. Le ton de la soirée est donné. Nouvelle standing ovation et tonnerre d’applaudissements.
Dès les premières minutes, on se laisse emporter par les standards joués en duo et les dernières compositions jouées alternativement en solo.
A la fin de la première partie, Marcel me dédit le fameux "
Robert The Président". Je suis très ému et mes voisins me gratifient de tapes amicales et complices.
Avant d’interpréter sa version de "Day Dream", Chet plaisante en parodiant la boutade de Jerry Reed, son complice de Nashville : "
Ce morceau plait tellement aux mamans américaines qu’elles jettent leur bébé en l’air!"
Nous n'attendions que ces mots pour balancer sur la scène les poupées que nous avions achetées la veille. Les bébés atterrirent aux pieds d’un Chet estomaqué.
L’année d’après, en visitant son studio d’enregistrement à Nashville, j’ai eu le plaisir de remarquer que l’une de ces poupées était sagement assise sur le piano…
Il est minuit. Le concert se termine après de nombreux rappels et un "bœuf" dont nous reparlerons.
"Ce fut l’une des plus belle soirée de ma vie" m’a spontanément déclaré le journaliste du Monde qui couvrait l’évènement.
Posté le 20.01.2008 par robertzeprez
Le final a été magistral grâce à la participation des membres de l'association.
La dernière note résonnait encore lorsque la représentante de la ville de Cannes offrait de superbes bouquets de fleurs à nos deux héros pour les remercier de leur formidable prestation.
Une fois les mondanités terminées, Marcel remercia les spectateurs puis annonça : "
Et pour terminer, je demande aux membres de l’association de nous rejoindre sur la scène".
A la grande stupéfaction de Chet, une trentaine de guitaristes, votre serviteur en tête, se faufilèrent comme par enchantement sur l'estrade.
Il faut signaler que pendant la balance, nous avions furtivement planqué nos guitares dans une loge pour faire une nouvelle surprise à notre "maître".
Sur un signe de Marcel, nous avons interprété à l’unisson un "
Windy and Warm" à 30 voix...
Chet entra dans l'aventure sans se faire prier.
A la fin, tandis que la salle en délire nous ovationnait et trépignait, nous avons levé nos guitares vers le ciel en un geste ultime de ralliement.
C’est sur cette note d'amitié que le Festival de Guitare de Cannes s’est achevé.
Posté le 20.01.2008 par robertzeprez
Après dix jours dans les nuages, le retour sur terre a été brutal!
Ce lendemain du concert de clôture était la dernière journée que nous allions passer aux côtés de "Mister Guitar" et de "Monsieur Marcel".
Vers 10 heures, Chet et Marcel nous ont gratifiés d'une master-class exceptionnelle.
Sur une scène en plein air, ils répondaient aux questions des quelques deux cents guitaristes présents par des explications verbales, sonores ou tout simplement en jouant un morceau.
Les questions fusèrent durant plus de deux heures. Pour ma part, je demandais à Chet "Lorsqu'un compositeur t'envoie l’une de ses création, préfères-tu la partition classique ou la tablature?"
En effet, à cette époque-là, on était en pleine "guéguerre" des anciens et des modernes au sujet de l'écriture de la musique pour la guitare.
Chet m'a répondu simplement "
Je préfère la cassette audio!!!" Pour lui, il était préférable de laisser libre cours à sa sensibilité plutôt que d’imiter note pour note. D’ailleurs, il est à noter que Chet ne jouait jamais un morceau deux fois de la même manière, il rajoutait toujours "la" phrase musicale qui lui passait par la tête, plaquait des accords nouveaux, changait de tonalité, etc. Merci maestro pour la leçon!
A midi, tous les membres de l'association présents à Cannes se sont retrouvés dans un restaurant niçois, autour de nos deux présidents d'honneur.
Au dessert, ce furent les adhérents qui donnèrent l'aubade aux deux maestros.
Tard dans l'après-midi, nous avons dû nous séparer en de tristes adieux.
Le retour à la maison s'est effectué avec le blues qui durera quelques jours, entrecoupé par les appels téléphoniques des copains qui racontaient leurs souvenirs comme on raconte un rêve…
Pour ma part, je me suis jeté dans l'écriture du bulletin "Spécial Cannes". Je voulais traiter les souvenirs à chaud pour les partager avec tous ceux qui n'avaient pas pu se déplacer.
Posté le 21.01.2008 par robertzeprez
Mon invraisemblable coup de folie à Monaco!
Mercredi était notre journée off. Marcel, Chet, Merle, Danielle et moi-même avions décidé de faire du tourisme, des dégustations et du shopping.
C’est en me levant que j’ai pété les plombs… Était-ce le manque de sommeil, le trop plein d’émotions, l’euphorie ambiante qui me stimulèrent? Le fait est que, seul dans mon coin, j’ai décroché le combiné et ai composé le numéro du Palais Royal de Monaco.
Après moult palabres, on me passa la secrétaire particulière du prince Albert. Je ne me dégonflais pas : "
Bonjour Madame, nous sommes le Festival de Guitare de Cannes, nous recevons un artiste américain mondialement connu, Chet Atkins, et nous aimerions lui faire visiter le Palais…"
Il y a eu un blanc à l’autre bout du fil et moi j'avais les "pépettes"! Puis, la voix très posée de mon interlocutrice a retenti "
Je vois, je vois… Hum, le prince Albert aurait sûrement aimé rencontrer monsieur Atkins. Hélas, il est absent car l’équipe de football de Monaco joue ce soir en Italie pour la coupe d’Europe. Cependant, dites-moi votre heure et je vais donner des instructions pour que l’on vous organise une visite accompagnée…"
Comme je raccrochais, je me rendis compte qu’un léger tremblement agitait mes mains.
Au petit déjeuner, je racontais l'épisode à mes compagnons de vadrouille. Huit paires d’yeux me dévisageaient comme on regarde un OVNI... Chet fut le premier à parler : "
You really did it? C'est incroyable! Où as-tu trouvé l’audace de faire cela? 'Anyway'Je te remercie pour l’estime que tu me portes."
Il se leva et me donna l’accolade. Merle vint m’embrasser, comme pour me faire sentir que j’entrais dans la cour des amis proches. Marcel souriait de plaisir, "son" président avait marqué des points.
Bref, la journée fut détendue, très familiale. Chet a absolument voulu payer le repas.
La visite du Palais a été captivante et, ce jour-là, nos amis américains ont pris un cours d’histoire de France qu’ils ne sont pas près d’oublier.
Posté le 21.01.2008 par robertzeprez
Ces trois géants de la guitare n’ont pas pu résister à l’énorme "connerie" que je venais de sortir.
Cette photo de groupe a été prise lors de la première master-class du Festival de Guitare de Cannes.
En plus des membres de notre association, vous pouvez noter que je suis bien entouré.
Il y a
Chet ATKINS, dit Mister Guitar, le père du "Nashville Sound".
Il y a
Mike STERN, un guitariste de jazz-fusion américain très renommé pour avoir joué dans l'orchestre de Miles Davis, avec qui il a enregistré trois disques, et pour ses duos avec Joe Pastorius et Bireli Lagrène.
Il y a
Marcel DADI, le guitariste français de renommée internationale grâce à ses disques et à sa fameuse "Méthode à Dadi".
Juste avant que le photographe ne presse le bouton, je leur ai dit en anglais s’il vous plait :
"
Messieurs, à partir d’aujourd’hui vous allez devenir très célèbres car vous posez autour de moi, sur 'MA' photo".
A mon avis, celle-là on n’a pas dû la leur faire souvent !!!